À l’occasion du Sommet CB 2025, organisé par Cartes Bancaires CB au musée du Louvre, une table ronde a réuni plusieurs intervenants de renom. Éric Salobir, président de la Human Technology Foundation, a pris part aux échanges aux côtés de Samir Amellal, Directeur Général Adjoint Tech chez France Travail. La discussion a été animée par Agnès Gallon, Directrice de la transformation et des ressources humaines chez Cartes Bancaires CB.
L’intelligence artificielle, entre fascination et inquiétude, soulève de nombreuses questions chez les collaborateurs : sécurité de l’emploi, fiabilité des outils, usage éthique des données... Le phénomène de Shadow AI (l’utilisation d’outils IA sans validation ou supervision) illustre ce climat de méfiance.
L’enjeu ? Remettre l’humain au centre et instaurer un dialogue transparent pour favoriser une adoption saine de l’IA.
Face aux risques techniques, juridiques et éthiques (cybersécurité, biais algorithmiques, qualité des résultats), un cadre clair est indispensable.
Si les DSI jouent un rôle clé, ils ne peuvent agir seuls : la gouvernance de l’IA doit être partagée, du Comex jusqu’au management intermédiaire. Certaines entreprises comme KPMG, Air Liquide ou La Poste ont d’ores et déjà mis en place des chartes éthiques pour guider l’usage de l’IA dans leurs structures.
L’automatisation fait gagner du temps, mais la véritable valeur de l’IA réside dans la redéfinition des métiers et du sens du travail. Cela implique de repenser les indicateurs de performance, en valorisant la relation client, la personnalisation, l’impact humain.
Créer de la valeur, c’est aussi accompagner les transformations métier, encourager l’agilité et anticiper les évolutions à venir.
“L’IA, ce n’est pas seulement un projet d’IT, c’est un projet d’entreprise – voire presque un projet de société.”
— Éric Salobir
Un grand merci à Cartes Bancaires CB pour cette invitation et l’organisation de ce moment d’échange riche et inspirant.
Vous pouvez revoir la conférence dans son intégralité ici :